Des faits troublants

Les autorités malaisiennes ont menti dès le début : elles ont laissé les recherches se faire en Mer de Chine, à l’est, les 3 premiers jours alors que leurs radars militaires avaient repéré l’avion, à l’ouest, dans le Détroit de Malacca et la Mer d’Andaman. Ils ne reconnaitront qu’une semaine plus tard qu’ils le savaient dès le début.

 

Les militaires Malais ont donc laissé filer l’avion délibérément et justifieront ceci deux mois après en révélant que celui-ci avait été considéré comme « ami ».

 

L’avion n’a donc pas « mystérieusement » disparu, après son détournement.

 

Le Gouvernement Malais a démenti dans un premier temps le fait que l’avion ait continué à voler pendant plusieurs heures après son détournement, compte tenu des révélations du Wall Street Journal du 13 mars, le premier ministre malaisien est contraint de le reconnaître officiellement.

 

Le simulateur de vol du pilote a été saisi, une semaine après, et a été remis au FBI. Le pilote s’entrainait à atterrir sur des pistes plus courtes que celles habituellement nécessaires au Boeing 777, des données ont été effacées. Rien ne sera communiqué par la suite sur le sujet.

 

Des dizaines de photos satellites ont été prises par différents états, certaines diffusées dans les medias du monde entier, montrant plusieurs centaines de débris (certains de plus de 20 m de long). Il a été dit par les enquêteurs qu’aucun des débris repêchés n’aurait de lien avec l’avion. Beaucoup d’autres n’auraient jamais été repêchés.

 

Les autorités Australiennes ont voulu faire croire que la nappe de carburant détectée en plein océan, un mois après la disparition de l’avion, aurait pu provenir du vol MH370 alors que le kérosène est extrêmement volatile. Ils iront même jusqu’à faire un prélèvement de 2 litres pour le faire analyser, pour être surs que ca ne provient pas de l’avion !

 

Les débris seront, tout d’abord, exclusivement recherchés à la surface de l’eau, le véhicule sous-marin ne devant être utilisé qu’après la découverte des débris de l’avion. Or, il sera finalement mis à l’eau, juste avant l’expiration théorique des batteries des boîtes noires, ce alors même qu’aucun débris n’avait été préalablement été repéré.

 

Un bateau chinois déclare avoir entendu des signaux acoustiques, mais n’a pas enregistré les détections.

 

Un bateau australien déclare avoir détecté, dans le même temps, à 600 kms des signaux sonores, continus, ne pouvant provenir du milieu naturel aquatique. Par la suite, au bout de 30 jours, ils seront dits provenir du bateau lui-même., et non des boites noires. Les recherches ne se sont pas déroulées au bon endroit. Certains spécialistes avaient souligné dès le départ que les fréquences ne concordaient pas !

 

Le rapport préliminaire officiel de la Malaisie du 9 avril, publié le 1er Mai 2014, est non précis, succinct et incomplet.

 

Le détail du chargement donné lors du rapport préliminaire est totalement incomplet et semble farfelu.

On parle d’abord de 2000 kg de batteries au lithium puis lorsque des spécialistes s’insurgent on rectifie et on dit que ce n’est que 200 kg, le reste étant des câbles.

On parle d’un chargement de fruits dont ce n’est pas la saison de récolte

 

La société satellite anglaise «Inmarsat» ayant réalisé l’analyse des signaux intermittents appelés «pings» et certifié que l’avion se trouvait bien dans l’océan Indien à l’ouest de l’Australie, ne donne qu’une partie de ses données, et ce, seulement au terme de 12 semaines. Cette première analyse sera par la suite modifiée à plusieurs reprises, sans donner de résultats sur les recherches. Ces analyses ont été contestées par des scientifiques indépendants.

 

Boeing et Rolls Royce n’ont pas fait un seul communiqué sur le « mystère » du MH370.

 

Aucun Etat n’a donné ses données satellites militaires.

 

Outre la Malaisie, l’avion a survolé la frontière thaïlandaise, a été à la limite du contrôle aérien Vietnamien, est passé près de l’Indonésie, il a disparu dans une zone surveillée par Singapour, il serait passé près de l’Australie et aucun radar de ces pays n’aurait détecté l’avion. Tout ceci, sans compter l’ensemble des bases militaires (y compris Américaines), les plateformes pétrolières, implantées dans cette zone et bien sur les satellites. Tout semble mystérieusement avoir été coupé cette nuit-là et tout le monde semblait dormir !

 

Deux personnes montent à bord avec des passeports volés, mais aucune investigation particulière n’a été communiquée et aucune suite n’a été donnée.